Je viens de faire une fausse couche

Le terme fausse couche signifie l’interruption spontanée de la grossesse.

Qu’elle qu’en soit la raison, quel qu’en soit le terme, la fausse couche peut être vécue douloureusement par la femme comme par l’homme qui, souvent projetaient déjà dans l’attente de cet enfant, leur avenir parental et familial. 

Pour la mère

Pour la mère, la fausse couche peut être violente, épuisante, tant au point de vue physique, psychique, que spirituel, car elle est brutale, imprévisible.

Le corps de la femme préparé à fonctionner pour accueillir le fœtus, doit en quelques heures se réadapter à un état différent. Elle peut se sentir alors comme « vidée », désemparée par le silence intérieur qui, si le bébé bougeait déjà, lui procurait une présence.  

Le terme fausse couche signifie l’interruption spontanée de la grossesse.

Qu’elle qu’en soit la raison, quel qu’en soit le terme, la fausse couche peut être vécue douloureusement par la femme comme par l’homme qui, souvent projetaient déjà dans l’attente de cet enfant, leur avenir parental et familial.

Pour la mère

Pour la mère, la fausse couche peut être violente, épuisante, tant au point de vue physique, psychique, que spirituel, car elle est brutale, imprévisible.

Le corps de la femme préparé à fonctionner pour accueillir le fœtus, doit en quelques heures se réadapter à un état différent. Elle peut se sentir alors comme "vidée", désemparée par le silence intérieur qui, si le bébé bougeait déjà, lui procurait une présence.

Pour le père

La souffrance du père touché lui aussi dans son devenir paternel s’exprime différemment. Il cherchera à dépasser très vite cet évènement par de multiples activités ou un travail plus intensif. Sensible à la douleur de son épouse, ou de sa compagne, il sera plus inventif pour lui proposer des sorties, des moyens pour lui changer les idées… Il a besoin d’aller de l’avant et cette attitude pourra parfois être interprétée par la mère comme une obligation de passer trop vite à autre chose, ou comme de l’indifférence.

Ensemble

Dans ce décalage de réponse à la souffrance de l’un et de l’autre, il est parfois possible que l’incompréhension s’installe dans le couple. Il sera important alors, pour chacun, de respecter le temps et la façon de vivre cette perte.

La maman aura peut-être besoin de rester seule, d’intérioriser la perte, d’en parler avec d’autres. Lui évitera d’aborder ce sujet pour ne pas lui faire de peine.

L’homme et la femme n’expriment pas leurs émotions de la même façon.

L’essentiel est que l’un et l’autre se sachent accompagnés, compris dans leur douleur, patients et confiants dans l’apaisement que le temps leur apportera, à condition d’être en vérité avec leur propre parole et leur propre désir.

 

Spirituellement

Spirituellement la fausse couche peut également remettre en question des convictions intimes, des façons de se positionner dans la vie, et dans son rapport à Dieu. Elle pose la question de la vie, de la mort, d’une vie interrompue trop tôt, de la finitude, d’une confiance mise à mal.

Il n’y a jamais de réponses toutes faites à ces questions essentielles. Le sens de la perte se fait pas à pas, avec la réflexion, l’accompagnement de proches ou de professionnels, qui à chaque étape encouragent, constatent et valorisent chaque petite avancée vers la vie.

 

Un deuil à vivre

La fausse couche n’a pas permis aux parents de tisser des liens de proximité charnelle avec l’enfant attendu. Mais un lien s’était déjà établi par l’attente et l’espérance portées par cette future naissance.

Comme toute rupture de lien, celui-ci, aussi, fait l’objet d’un processus de deuil .

Tout comme l’on soigne un membre brisé afin de se mouvoir à nouveau, ainsi en est-il du travail de deuil. Cette étape si douloureuse de l’existence, demande de prendre soin de soi, avec délicatesse et bienveillance.

Elle demande d’être accompagnée par des personnes de confiance, qui sans minimiser la souffrance prennent le temps de l’entendre, et de permettre à chacun de donner la juste place à cet enfant attendu.

 

Ne restez pas seuls

Pour trouver des personnes pour partager cette souffrance encore souvent incomprise, pour rompre le danger de l’isolement, des associations existent.

Elles vous proposent soit des entretiens individuels, soit des permanences d’écoute, soit des groupes de paroles et d’entraide. N’hésitez pas à prendre contact.

perdre son bébé

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